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Livre : 'Incassable', d'Adriana Rossetto, ou l’art de survivre à la violence conjugale

Publié le 16/10/2013 à 14:48

"Incassable" est le récit autobiographique d’une femme dont la vie est traversée par la violence. Une enfance douloureuse, les coups d’un mari brutal, l’inexplicable attachement à ce bourreau et la maladie parcourent le récit d’Adriana Rossetto. Mais "Incassable" c'est aussi l’histoire d'une libération et de la lente reconstruction d’une femme, un ouvrage sur l'art de la survie, un livre énergisant, un hymne à la vie.



"J'ai longtemps pensé que j'étais née sous une mauvaise étoile. A moins que les coups reçus précocement ne m'aient prédisposée à la malchance ?" Les mots d’Adriana Rossetto sont bruts, intacts, sincères, simples. Ils disent l’enfance douloureuse, les coups d’un mari brutal, la maladie. Mais aussi la volonté de surmonter cette violence et d’échapper enfin à son bourreau pour se construire une nouvelle vie.


image adriana rossettoPremières violences ordinaires, sourdes


Le livre est construit en trois parties: la première, "A l’école du Padre Padrone" décrit l'arrivée de la famille Rossetto, migrants siciliens arrivant "les pieds nus" à Paris. L’auteure y relate la violence d’un père négligeant ses enfants, trop occupé à bâtir sa carrière, sa fortune. Elle décrit les premières violences ordinaires, sourdes : "Les jours de mon enfance s'écoulaient, inchangés, dans la crainte perpétuelle des sanctions les plus barbares de mon père. (…) "In camera, non mangi", soit "dans la chambre, sans manger". Nous nous retrouvions enfermés jusqu'à deux jours de suite, condamnés à jeûner pour une mauvaise note ou une insolence."


"Les noces de sang" : une femme prisonnière d’un amour destructeur


"Les noces de sang" est le titre de la deuxième partie du récit. Ces noces, ce sont celles d’Adriana qui se marie très jeune à un marin-pêcheur italien. "Si mes sentiments manquaient d'intensité, ils n'étaient pas non plus chargés d'hostilité. Comment, avec mes 15 ans, mes 16 ans, sous le soleil de Rimini, aurais-je pu déceler le tortionnaire maniaco-dépressif sous les traits de ce jeune homme modeste et en apparence amoureux…" Les premières salves de violence sont lancées très peu de temps après le mariage. Le début d’un calvaire qui durera une trentaine d’années. Adriana dépeint le quotidien d’une femme prisonnière d’un amour destructeur. Elle a cru plusieurs fois succomber : aux coups et à la maladie qui rythment également le parcours d’Adriana.


Syndrome de Stockholm : incapacité d’échapper à son bourreau

Dans une troisième partie, Adriana Rossetto s’interroge sur les liens qui l’unissent à son mari violent. Elle décrit le mal dont elle souffre : le syndrome de Stockholm ; cet état psychologique qui provoque l’incapacité d’échapper à son bourreau, cet attachement pérenne développé par d'anciens otages pour leurs geôliers.  "Un attachement irrépressible à celui qui m’avait maltraitée 30 ans durant », écrit-elle. Les mots sont crus : « Un choc encore, de comprendre que j'étais en manque de… violence".


Une lente reconstruction

Enfin, Adriana décide de ne plus baisser la tête sous les coups. Après avoir étudié les mécanismes qui l’enchaînaient à son bourreau, elle quitte ce mari violent. Grâce à ses activités humanitaires et sociales, Adriana se reconstruit patiemment. Cette lente reconstruction se transforme peu à peu en un conte de fées : Adriana, enfant et femme battue, devient, au gré de rencontres heureuses, Son altesse sérénissime de Tanna… "La vie est belle et précieuse et l'amour attend quiconque au détour d'une rue, d'un porche, d'un hall. Il donne la force de gagner le terrible bras de fer avec la maladie, la vie."


L’espoir après les heures sombres

"J’ai survécu. Mieux que cela, je suis en vie". Tels sont les mots qui concluent le récit d’Adriana Rossetto. Des mots qui évoquent l’espoir après les heures sombres. Ce texte intime révèle une destinée féminine peut-être pas tout à fait comme les autres qui a su déjouer sa destinée pour se libérer de l’engrenage de la violence. Adriana livre son art de la survie dans ce récit autobiographique ultra énergisant.


"Incassable", d'Adriana Rossetto
Editions Transversales
186 pages, 148x210mm
ISBN : 978 291 5798 33 3
Prix : 20 euros



A propos d'Adriana Rossetto

Adriana Rossetto a écrit un premier ouvrage intitulé  "Les innocents aux mains sales" en 2001, alors qu’elle était toujours sous la coupe de son mari violent. "Incassable", son deuxième livre, est publié aux Editions Transversales, première maison d’édition française de biographies. Adriana Rossetto est vice-présidente du Rotary International, chargée de mission PolioPlus et pilote automobile. Elle espère s’élancer sur les routes de la prochaine édition du Paris-Dakar.



Pour plus d’informations :

Editions Transversales
59, boulevard d’Auteuil
92100 Boulogne-Billancourt

Site : www.vpuyg@transversaleseditions.com
Tel : 06.60.65.95.07

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le 16/10/2013 à 14:48 sur 24presse.com

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