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Communiqué de presse Vendredi 03 Mai 2019

Nouvelle audience dans le procès du téléachat : 180 millions d’euros réclamés aux sociétés de Pierre Bellemare

Depuis plus de vingt-cinq ans, un marathon judiciaire oppose Nadia Blancaneaux et sa société Bella Zara à SETV, entreprise créée par Pierre Bellemare à la fin des années 80. En 2012, la Cour d’appel de Paris donne gain de cause à Nadia Blancaneaux, injustement évincée du marché de cosmétiques qui avait contribué à lancer le Téléachat. Mais l’expertise judiciaire fixe le préjudice au montant dérisoire de 76 000 euros. Aujourd’hui elle saisi les tribunaux et réclame 180 millions d’euros pour réparation. L’audience a lieu ce lundi 6 mai, au Tribunal de Grande Instance de Paris.
 

Au début des années 1990, Nadia Blancaneaux mise sur le Téléachat pour développer sa société Bella Zara, qu’elle vient de créer. Alors que le business du Téléachat est encore balbutiant, elle propose à Pierre Bellemare de commercialiser une gamme innovante de produits "cryo-esthétiques". Un contrat d’exclusivité est conclu avec son fournisseur et la société de Pierre Bellemare, SETV (Société européenne de télé-vente).

Pour booster le chiffre d’affaires, Nadia Blancaneaux a l’idée de faire appel à ses amis Nicoletta et Hervé Vilard, qu’elle rémunère sur ses propres fonds, pour faire la promotion du produit à l’écran. Très vite, les ventes explosent. Les marges sont confortables : achetés 210 francs (soit 32 euros) par Bella Zara, ils sont revendus à SEVT pour 645 francs (98,42 euros) pour être commercialisé par le Téléachat au prix de 1245 francs, soit 190 euros. Mais rapidement, SETV va écarter la société de Nadia Blancaneaux pour s’approvisionner directement auprès du fabricant, violant son engagement d’exclusivité.

S’ensuit alors une longue procédure judiciaire, parsemée d’erreurs au détriment de Bella Zara, qui finit par mettre la clé sous la porte.


Des injustices à répétition

L’histoire va rapidement s’embourber dans les méandres du droit commercial. La subtilité tient au distinguo entre les deux sociétés fondées par Pierre Bellemare : SETV, basée en Belgique, fait office de centrale d’achat des produits ; HSS (Home shopping service), basée en France, est le producteur des émissions. Tout au long du procès-fleuve qui va suivre, la fine frontière entre les deux entités sera brandie par la défense de Pierre Bellemare, assurée par sa propre fille.

Au terme d’une première procédure, Nadia Blancaneaux est ainsi déboutée au prétexte qu’elle n’a pas assigné en justice la bonne société. Suivent sans succès une action en Belgique puis devant le Tribunal de commerce de Paris, qui estime les faits prescrits. Mais en 2012, la Cour d’appel de Paris revient sur cette décision et la Justice reconnait enfin les manquements contractuels de SETV, après 18 ans de procédure.


Une expertise judiciaire menée au pas de course

Ultime rebondissement après ce marathon judiciaire éprouvant : Nadia Blancaneaux voit à nouveau ses droits fondamentaux bafoués lorsque l’expert judiciaire nommé par la Cour d’appel estime le préjudice à la somme dérisoire de 76 000 euros, soit l’équivalent de trois mois de préavis. Des expertises indépendantes avaient estimé la somme à plus de 100 millions d’euros, au regard des recettes engrangées au fil des ans.

C’est aujourd’hui cette expertise, menée à charge et au pas de course, que remet en cause Nadia Blancaneaux. Alors que la fondatrice de Bella Zara, affaiblie par une maladie, n’est pas en état de défendre convenablement son dossier, l’expert rend son rapport en quelques mois, quand la moyenne des expertises s’étale généralement sur deux ans.

Au-delà des sommes réclamées, c’est avant tout la justice que réclame Nadia Blancaneaux. Plus que jamais, elle est déterminée à aller au bout de son combat, le combat de toute une vie, face à l’empire du Téléachat.


 

 


Communiqué libre de tous droits de diffusion. Citer source ou lien : 24presse.com

Rédacteur : Bella Zara  
Mots clefs : droit des affaires,justice,Tribunal de commerce,teleachat,Pierre Bellemare


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